
Exegèse
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Vingtième sourate à être révélée, juste après celle de « L’Eléphant ». « Al-Falaq » (« L’Aube naissante ») est entièrement mecquoise d’après l’affirmation d’Al-Hassan, de ‘Attâ’ et de ‘Ikrimah (rapporté par Kourayb d’après Ibnou 'Abbâs ; que Dieu les agrée tous). |
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« An-Nâss » est la vingt-et-unième sourate révélée, mais la cent quatorzième et dernière dans l’ordre de placement des sourates dans le Coran. Elle fait suite à « Al-Falaq » (« L’Aube naissante ») et comprend six versets. « Al-Falaq » et « An-Nâss » (« Les Hommes ») sont appelées « Al-Mou’awwidhatayn » (المعوذتين : « Les deux préservatrices »). |
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Quinzième sourate révélée, "Al-Kawthar " est mecquoise, elle tient la cent huitième place dans le Coran. Elle repose sur trois « signes » (versets) : c’est la plus courte sourate du Coran. Il s’agit d’une des trois sourates qui s’adressent spécifiquement au Prophète |
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Le Prophète |
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Sourate Al-A'lâ, appelée aussi « Sabbih », fut totalement révélée à la Mecque. Elle se compose de 19 versets. Sa position dans le Coran lui octroie une grande valeur : elle est la première sourate du dernier hizb, subdivision composée des sourates les plus courtes et les plus usitées par les musulmans dans leurs prières. C’est parce que le Prophète |
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Champ lexical et définitions (suite) Pourquoi Allâh
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9. Rappelle, donc, où le Rappel doit être utile
فَذَكِّرْ إِن نَّفَعَتِ الذِّكْرَى Une traduction plus littérale de ce verset donnerait : « Rappelle, si le rappel peut être utile », mais cela ne correspond pas à la signification arabe. Le rappel est en effet une exhortation, un appel à l’Islam qui doit s’adresser à tout le monde ― musulmans et non musulmans. |
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Durant douze jours (quinze, vingt-cinq, ou quarante selon d’autres références), la révélation des versets coraniques s’est interrompue. Oum Jamîl, la femme d'Aboû Lahab, narquoise, vint alors voir le Prophète et lui demanda : « Où est ton Satan ? T’a-t-il dit au revoir ? T’a-t-il abandonné ? ». L’attente se prolongeait et mettait |
Khawla, la servante du Prophète, relate, qu’une fois, il arriva qu’un chiot entrât dans la maison du Messager de Dieu et se cacha en dessous du lit, où il mourut. Le Prophète demanda alors : « Ô Khawla, que s’est-il passé dans ma demeure ? Pourquoi Jibrîl
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« Ceux qui ont pris des protecteurs en dehors d’Allâh ressemblent à l’araignée qui s’est donnée maison. Or la maison la plus fragile est celle de l’araignée. Si seulement ils savaient ! », s. Al-‘Ankaboût (L’Araignée), v. 41. |
Lire la suite : Exégèse du verset 41 de sourate Al-‘Ankaboût
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Sourate Al-Massad est une sourate courte de cinq versets révélée à la Mecque à l’aube de l’Islam ; elle figure à la cent onzième place dans le Coran. Elle s’appelle également « Al-lahab », en référence au personnage cité dans le premier verset : l’oncle du Prophète |
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Sourate « Al-Layl » est une sourate mecquoise de 21 versets révélée après sourate « Al-A‘lâ ». Elle tire son nom du mot « al-layl » cité dans le premier verset.Cette sourate concerne les activités et les objectifs des hommes, puis se focalise sur l’issue finale de chacun d’entre eux conformément aux œuvres effectuées dans la |
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Sourate Al-Balad est une sourate mecquoise de vingt versets située à la quatre-vingt-dixième position dans le Coran. Elle est classée juste après sourate 89 Al-Fajr, à laquelle elle est étroitement liée, notamment par le passage suivant : « Quant à l’homme, lorsque son Seigneur l'éprouve en l'honorant et en le comblant de bienfaits, il dit: "Mon seigneur m'a honoré"... |
Selon certains exégètes, ce verset fait référence au prophète Âdam
et à sa descendance. Dieu jure donc par la première terre habitée par un homme (La Mecque) et par le premier des êtres humains (Âdam) qui l’a habitée.
Pour d’autres érudits, il s’agit du prophète Ibrâhîm
et de son enfant Ismâ‘îl
, les deux fondateurs de La Mecque et aïeux du Prophète Mouhammad
.
Une fois de plus, les exégètes se sont intéressés de près au mot « لا : lâ » qui peut se comprendre de différentes manières :- pour certains d’entre eux, il s’agit d’un élément de négation. D’habitude, « لا : lâ » précède un verbe au présent comme dans : « لا تذهب : lâ tadhhab » (ne pars pas) ; ce terme ne précède que très rarement un verbe au passé et lorsque c’est le cas, il se répète à deux reprises comme dans le verset : « Mais il n’a ni cru, ni fait la çalāt », s.75 Al-Qiyâma (La Résurrection), v.31.
Cette sourate traite des bienfaits dans lesquels baignent les êtres humains, leur course incessante derrière les biens mondains et l’inconscience de ce qui les attend dans l’au-delà. Il est rapporté que le Prophète
aurait dit : « Celui qui lit sourate At-Takâthour, Dieu ne le jugera pas sur les bienfaits qu’Il lui a attribués dans la vie d’ici-bas. Et il aura une récompense équivalente à la lecture de mille versets. » (hadîth faible)
Lire la suite : Sourate 102 At-Takâthour (La Course aux richesses) (1/2)
3. Mais non ! Vous saurez bientôt
4. (Encore une fois !) Vous saurez bientôt !
كَلَّا سَوۡفَ تَعۡلَمُونَ (٣) ثُمَّ كَلَّا سَوۡفَ تَعۡلَمُونَ
Le mot « كَلاّ : kallâ » est spécifique aux sourates mecquoises et n’apparaît donc pas dans les trente premiers hizbs du Coran. C’est un terme de réprimande et de révocation
(«حَرْفُ رَدْعٍ وإبْطال: harfou rad‘in wa ibtâl ») qui condamne et récuse formellement ce qui est cité précédemment.
Lire la suite : Sourate 102 At-Takâthour (La Course aux richesses) (2/2)
Sourate An-Naba’ (النبأ), appelée aussi ‘Amma (عَمّ), At-Tasâ‛oul (التَّساؤُل) ou encore Al-Mou’çirât (المُعْصِرات), fut révélée tout entière à la Mecque. Elle fait suite à sourate 70 Al-Ma‘ârij (Les Degrés) et comporte 40 versets.
D’après Ibnou ‘Abbâs
, elle a été transmise au début de la Révélation.















